S’équiper pour bébé à moindre prix

achats bebe

Le plaisir de ma première visite dans un magasin bébé fut vite gâché par ma découverte de prix rocambolesques. Nous n’avons pas tous un budget illimité et personnellement je ne vois pas l’intérêt de mettre des sommes astronomiques dans certains objets qui ne serviront que quelques semaines ou des vêtements qui seront recouverts de régurgitation ou autre… Je me suis donc vite mise à la recherche de bons plans, je vous les partage ici.

 


Les Ventes Privées 

De très bonne affaires sur des fins de collection ou autre. Surtout en matériel de puériculture. J’ai par exemple acheté une balancelle à 55EUR au lieu de 149 et un tapis d’éveil à 25EUR au lieu de 55. Il faut juste être patient avec les délais de livraison qui sont de 3 à 4 semaines.

De nouvelles ventes bébés plusieurs fois par semaine sur de très bonne marques (Les chambres Sauthon par exemple).  Mon code parrainage : MANaek8eIls font régulièrement des ventes très intéressantes sur les couches écologiques Love & Green. Intéressant également pour la partie décoration de la chambre de bébé. Attention, les stocks sont vite épuisés quand il s’agit des grandes marques, il faut donc être prêt quand une vente qui vous intéresse s’ouvre.

 

ventes privées bebe boutik

Un site de ventes privées spécialisé pour les bébés et les enfants. J’avoue ne pas avoir le réflexe d’y aller tous les jours car ils n’ont pas d’applications contrairement à showroomprivé et Ventes Privées. Mais les prix ont l’air intéressant pour certaines offres ! 

 


Les enseignes à petit prix

vetement bébé pas cher

Pour tout ce qui est vêtement, je suis accro aux enseignes à petits prix ! Parmi mes préférés : Kiabi, La Halle, Gemo, Primark, HEMA ou encore Zeeman où le prix des body 100% coton est super attractif ! J’aime beaucoup La Redoute qui fait régulièrement de grosses remises sur ses collections. Petite astuce au moment de valider votre commande, recherchez toujours si un code promo existe ! En général il y en a toujours un qui vous fera gagner quelques euros :).

Pour les objets de puériculture, vous pouvez trouver des choses sympas à petits prix en grandes surfaces ou dans les grandes enseignes. Par exemple une baignoire bébé ne coûte que 6EUR chez Ikea !

 


L’occasion et la recup’

Soyons honnête, les bébés surtout au début mettent très peu les vêtements tellement ils grandissent vite. Certaines pièces ne sont utilisées qu’une ou deux fois et sont en état quasi neufs. L’occasion est un bon compromis. Vous pourrez trouver des lots de vêtements près de chez vous sur Le Bon Coin ou encore sur Vinted. Beaucoup de mamans créent également des vides dressings pour bébé sur Instagram !

Si quelqu’un dans votre entourage a récemment eu un bébé, n’hésitez pas à demander si des choses peuvent être récupérées. Pour ma part une amie m’a donné le matelas Bibed (une belle économie) ainsi qu’un carton de body et pyjamas.

 


Igraal

bon plan igraal

Connaissez vous le principe des cashback ? Vous faites vos achats sur le web normalement, vous activez votre compte Igraal et vous récupérez par la suite une somme d’argent selon un pourcentage sur votre commande (en général 2% à 7%). Si comme moi vous ne faites vos achats que sur le web, les petites sommes peuvent vite s’accumuler et vous aurez par la suite une petite tirelire. Énormément de sites marchands sont partenaires avec Igraal, alors n’hésitez pas ! Vous avez également accès à une partie code promo et des coupons réductions à imprimer pour vos courses quotidiennes.

 

N’hésitez pas à partager vos bons plans et astuces en commentaires 🙂

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Maman Solo : Les réactions de l’entourage

maman solo

L’une des choses que je redoutais (et que je redoute encore aujourd’hui) le plus est d’annoncer le fait que oui, je vais être maman. Par contre le papa sera absent…. Comment réagissent les autres quand on leur déclare « Je vais être une maman solo » ?

LA FAMILLE : 

Les réactions que j’ai craint le plus étaient celles de ma famille. Ma mère a été d’un énorme soutien dès le début. Pour mon père et mes sœurs, j’ai décidé d’attendre la fin du premier trimestre pour leur annoncer. J’ai quitté ma région natale il y a maintenant plus de 4 ans pour le travail. Je suis donc loin de mes parents. Une de mes sœurs vit également à l’autre bout de la France. Ce n’est pas toujours évident d’être éloignée de ses proches dans des moments comme ceux-ci.

Mes parents m’ont eu très tard, à 43 ans (à l’époque c’était super rare contrairement à maintenant !). De ce fait mes sœurs sont beaucoup plus âgées que moi. La première M. a 38 ans, mariée, 2 enfants de 8 et 11 ans. La deuxième C. a 36 ans est à fond dans sa carrière professionnelle depuis des années. Nous avons des caractères très différents. Elles sont toutes les deux « posées », à cheval sur les règles de savoir vivre, à prévoir leurs plannings des mois à l’avance. Moi j’ai toujours été la fofolle, à vouloir faire rigoler la galerie, à faire mes papiers au dernier moment, à réserver mes vacances seulement 15 jours avant le départ. J’ai toujours aimé vivre au jour le jour car la vie m’a bien appris par différents deuils que tout peut s’arrêter subitement du jour au lendemain.

Ma soeur M. était en essais bébé n°3 depuis 9 mois. Je savais que cela commençait à la peser de ne pas tomber enceinte… Comment annoncer à sa grande sœur (qu’on surnomme Bree Van de Kamp de par sa recherche absolue de la perfection) qu’on est tombée enceinte par accident alors que celle-ci essaye en vain depuis plusieurs mois ? Qui plus est en ajoutant qu’on va assumer l’enfant entièrement seule ? Je ressentais un horrible sentiment de culpabilité, comme une impression de lui « voler » quelque chose. Mais également une crainte de lui faire du mal, de la rendre encore plus malheureuse dans ses essais qui n’aboutissaient à rien.

Etant donné que nous sommes séparés par les kilomètres, j’ai décidé de leur annoncer ma grossesse dans notre conversation groupée à 3. Un long message résumant la situation et surtout une seule et unique demande : pas de jugement, pas de leçon de morale. Du soutien sinon rien. Les réponses ont tardé à venir. Je suis restée 10 minutes en ayant les yeux fixés sur « message lu » sans aucun retour… Je suppose qu’elles ont parlé entre elles pendant ce laps de temps. J’ai finalement reçu le soutien que j’attendais accompagné d’un petit « On aurait quand même préféré que cela arrive avec un homme qui t’aime vraiment, te respecte et soit présent pour toi et l’enfant ». A choisir, moi aussi !
J’ai quand même eu la liste des prénoms de M. à ne voler sous aucun prétexte. D’ailleurs celle-ci est tombée enceinte quelques semaines après. Je m’amuse maintenant à dire que ma grossesse l’a débloqué psychologiquement. Elle m’avait envoyé par colis ses livres de grossesse et magazines et est tombée enceinte quelques jours plus tard. Ma fille aura donc un/e petit/e cousin/e en février 2018. Nous avons prévu de tous nous retrouver l’été prochain pour une grande réunion de famille, ce qui n’est pas arrivé depuis 2013 ! 🙂

Pour mon papa, je lui ai passé directement un coup de fil. Il est très heureux d’être de nouveau grand-père. Au sujet du géniteur par contre la réaction a été toute autre. La réaction normale d’un père quand un homme fait du mal à sa fille. Je vous épargne les longs « Je vais faire la route et venir lui casser sa gu*ule, donne moi son adresse ! ». Merci papa <3.

LES AMIS :

Pour les amis, j’ai remarqué ces types de réactions différentes :

  • – Le soutien sans failles
    Venant des plus proches bien sûr, rien d’étonnant. Mais certaines personnes ont été d’un immense soutien alors que nous n’étions pas plus familier que ça à la base. Faire mes courses lorsque j’étais au plus mal et que je ne pouvais pas rester plus de 5 minutes debout sans faire de malaise, se proposer de m’aider pour mes taches ménagères ou tout simplement être à mon écoute lorsque j’en avais besoin. Et surtout ne pas avoir porté de jugement ne serait-ce qu’une seule fois. J’ai une immense gratitude pour ces personnes. Je sais que certaines passeront par ici, elles se reconnaîtront et je ne les remercierai jamais assez d’être là.
  • – Les ni plus ni moins
    Ils te félicitent sans une once de jugement ni plus, ni moins. Ils prennent régulièrement des nouvelles, comme avant. Merci à eux :).
  •  – « A ta place….bla bla bla »
    Au moment où l’on prononce « j’assume seule », on voit tout de suite le jugement dans le regard. Chez ce groupe de personnes les mêmes phrases sont ressorties. « A ta place j’aurais avorté », « tu vas être relié à ce con toute ta vie », « tu es sûre de ton choix ? », « Moi je ne pourrais pas »… Et autres réflexions du style… En résumé, ils donnent LEURS avis en étant persuadés que ce soit la meilleure solution possible. Une fois l’effet d’annonce passé, ils prennent plus ou moins régulièrement des nouvelles.
  • – Les portés disparus
    « Félicitations » au moment de l’annonce et puis silence radio total. Ils ne prendront plus jamais aucune nouvelle (ou alors juste pour te demander « ça y’est tu es grosse ? Tu as pris combien de kg ? »). Quelques tentatives de ma part pour relancer le contact, aller boire un café, un resto… La réponse est toujours la même « Pas trop le temps en ce moment mais je te tiens au courant ». Bien sûr ils te gardent quand même sur les réseaux sociaux histoire de satisfaire leur curiosité malsaine et te critiquer par derrière. Parmi elles, je côtoyais certaines personnes très régulièrement….
  • BONUS spécial maman solo
    Deux hommes m’ont proposé de reconnaître ma fille et de s’occuper de nous comme s’ils étaient les papas biologiques. Evidemment j’ai refusé ! Mais cette anecdote est plutôt « sarcastique » quand on sait que le véritable géniteur ne veut rien savoir de sa fille et espère juste une fausse couche…
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Le Premier Trimestre : l’enfer sur Terre

On m’avait dit que le premier trimestre était le plus difficile. Mais je n’étais pas du tout préparée à ce que j’ai pu vivre.

Le premier symptôme auquel j’ai fait face a été une fatigue intense. Je dormais littéralement tout le temps. Moi qui d’habitude avait toujours eu du mal à m’endormir le soir, je tombais comme une loque à 21h30 pour me réveiller le lendemain à 9h00.  Je devais ensuite refaire une sieste de 10h30 à 11h45. L’après-midi, je retombais dans les bras de Morphée de 13h30 à 16h00… Je pouvais lutter tant bien que mal pour rester éveillée, c’était impossible. Dans mon « malheur » avec mes problèmes de thyroïde (qui n’arrangeait pas les choses non plus), mon médecin m’avait prescrit un arrêt maladie.  Mais cette fatigue, avec le recul, n’était rien comparé à ce qui m’attendait pour la suite….

J’ai ressenti mes premières nausées vers les 7SA. Rien de bien méchant au début… Et puis, plus les jours ont passé, plus elles s’intensifiaient. Rapidement, j’ai remarqué que le sucré parvenait à les atténuer. Une fraise tagada par ci, un dragibus par là et c’était terminé pour environ 1h00.

Vers les 9SA, j’ai repris le boulot, pour une semaine avant mes congés. C’est à ce moment là que le véritable enfer a commencé. Les vomissements ont fait leur apparition. Une fois au moment du réveil d’abord. Puis une autre fois dans la matinée. Puis une autre fois dans l’après-midi.  Je me retrouve en vacances, j’annule mes projets, impossible de bouger de chez moi. Je vomis à longueur de journée. Ma gynéco me prescrit un anti vomitif. Aucun effet. On essaye l’homéopathie. Aucun effet. Je commence à perdre du poids. Elle me propose une première fois l’hospitalisation. Je refuse.

J’essaye de retourner travailler après mes vacances. J’ai tenu deux jours. Je devais conduire avec un sac plastique sur le siège passager et m’arrêter plusieurs fois pour vomir dedans. Je commence même à vomir la nuit en plus de la journée. Ma gynéco décide de m’arrêter et me propose une nouvelle fois un séjour à l’hôpital que je refuse de nouveau.

Je suis exténuée, les seules choses que j’arrive à garder sont des biscottes et des nouilles chinoises. Je vomis jour et nuit, dans les toilettes, dans mon seau à coté de mon lit et même quelques fois par terre chez moi… Je n’ai plus aucune force, je fais des malaises dès que je suis debout plus de 5 minutes. Je commence à avoir des migraines insupportables. Je passe mes journées dans mon lit, dans le noir complet sans aucun bruit. Mes vomissements et mes spasmes me déclenchent des crises d’asthme. Comme je n’ai quasiment rien à rejeter, je vomis de la bile acide et de la mousse blanche. Je me retrouve plusieurs fois en pleine nuit assise dans mes toilettes en train de pleurer et à me demander si j’ai vraiment bien fait de continuer cette grossesse. Et je culpabilise quelques secondes plus tard d’avoir des pensées comme ça.

Une des choses les plus difficile en plus du fait d’être autant malade est sans doute la réaction de l’entourage. Personne (sauf quelques exceptions) ne comprend. On te sort « bah oui c’est normal d’avoir des nausées quand on est enceinte » des « tu es sûre que c’est pas dans ta tête ? » ou encore des « Tu n’exagères pas un peu ? ». Evidemment, ça m’amuse tellement d’être au lit toute la journée et de vomir mes tripes.  J’ai également eu le droit au « Oh ça va c’est que les trois premiers mois », chose qui s’est avérée fausse pour moi étant donné que ma situation s’est améliorée seulement vers les 19SA.

Vomir m’a tellement traumatisé que les autres tracas du premier trimestre sont devenus insignifiants pour moi. Parmi eux, j’ai connu les saignements de nez assez fréquents, les saignements de gencives et une grosse poussée de boutons (acné et de fièvre…glamour…).

Côté médical, un suivi accru à cause de mes problèmes de thyroïde. Un faux diagnostique d’œuf clair. Une injection intramusculaire d’antibiotiques en urgence suite à une infection qui m’a fait passer dans le service « Grossesse à Risques. En résumé je voyais ma gynécologues toutes les 15 jours et mon médecin traitant toute les semaines. Une angoisse constante en imaginant le pire.

Je garderai vraiment un mauvais souvenir de ce premier trimestre qui a été un enfer. La seule chose positive qui me restera en tête sera l’échographie des 12SA avec l’annonce du sexe. Une petite fille 🙂

Et vous, comment avez-vous vécu ce premier trimestre ? 

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Le secret… et la révélation

Avant : Le Choix de ma vie

J’ai donc gardé mon secret avec moi pendant des semaines. Certains trouveront cela horrible. J’ai même honte parfois. Mais si c’était à refaire, je recommencerais. Je devais me protéger. Je voulais passer un premier trimestre au calme, sans stress, sans nouvelle dispute. Je voulais être sûre que tout était normal chez bébé avant d’annoncer la nouvelle. J’étais tellement malade et à bout de forces que ce conflit m’aurait surement achevé. Pendant ces semaines, le géniteur a repris le contact. Sans que je ne sache trop pourquoi. Je peux vous dire aujourd’hui que je n’étais vraiment pas fière de cacher ce lourd secret quand je répondais vaguement à ses message. Mentir à l’homme que l’on aime est l’une des choses les plus horrible à faire.

Une fois les derniers résultats réceptionnés, j’ai décidé de lui annoncer. Lui étant en voyage à l’autre bout du continent, je lui ai envoyé un long mail résumant les dernières semaines que j’avais vécue, lui reprécisant que je n’attendais rien de lui. Je savais pertinemment qu’il ne voulait pas de ce bébé et je ne voulais rien lui imposer. A la fin de cet e-mail, je lui ai tout de même précisé que si jamais il changeait d’avis, dans les semaines, mois et même années à venir, je ne l’empêcherai jamais de rencontrer son enfant.

Il n’a pas lu le mail tout de suite… Et finalement quand il l’a fait et comme je m’y attendais, sa réaction a été très violente. Insultes, menaces, chantage affectif, avortement tardif à l’étranger en échange d’argent… Je me suis retrouvée tétanisée enfermée à double tour dans ma chambre à 3h du matin avec une bombe lacrymogène sur ma table de nuit et le lendemain matin avec un ami policier à étudier les recours auxquels j’avais droit pour assurer ma protection. Les derniers messages échangés étaient clairs : lui ou l’enfant. Perdre définitivement l’homme que j’aimais ou ma chair et mon sang. « Si tu m’aimes vraiment avorte ! Tu n’es pas vraiment amoureuse…. Quand on aime quelqu’un on fait tout pour lui ».

Depuis tous les contacts ont cessé. Vivre un chagrin d’amour pendant une grossesse, je ne l’aurais jamais crû. Il y a des jours ou ça va, il y en a d’autres où tout va mal… L’entourage ne comprend pas forcement mes ressentis. « Pourquoi tu te prends la tête pour lui après tout ce qu’il t’a fait subir ? », « Pourquoi pleurer pour quelqu’un qui t’a rendu malheureuse ? », « Ouvre les yeux sur lui », « C’est probablement mieux comme ça, avec ce comportement il n’aurait jamais été un bon père pour ta fille »…. Parfois je me dis qu’ils ont raison, parfois je me dis que l’amour paternel lui apporterait sûrement une stabilité qu’il semble rechercher mais qu’il fuit en même temps.

Les moments les plus difficiles sont en soirée. Quand je me couche seule et que je sens ma fille bouger. J’aimerais qu’il soit là, à mes côtés. Qu’il l’a sente lui aussi, et qu’il soit autant rempli d’amour pour elle que je le suis. Malheureusement, de son côté il ne s’agit que « de sperme dans un vagin ». J’ai bien essayé de le détester pour avancer, mais impossible. J’ai donc entamé une sorte de deuil amoureux et il faut maintenant laisser le temps faire les choses. Je me dois d’avancer et d’être forte pour ma fille.

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