Babyshower : Un moment simple à mon image

babyshower decoration

Depuis le début de ma grossesse, je répétais que je ne voulais pas de babyshower. Et puis sous l’instance des amis et ayant retrouvé le moral, j’ai cédé à la tentation. Les conditions étaient assez simples. Un comité restreint, pas de gâteau de couches et pas de jeux stéréotypés (non on ne me mesure pas le ventre et on ne me fait pas goûter de petits pots à l’aveugle). Je voulais juste me retrouver avec me amis et partager un bon moment en mangeant un bout de gâteau.

Pari gagné ! J’ai passé un super après-midi en toute simplicité ! Voici quelques photos de la décoration de table, si cela peut vous donner des idées ! Pour remercier chacun de mes invités, je leur avais préparé un petit sachet rempli de friandises 🙂 Bien que j’avais spécifié de n’apporter aucun cadeau, ma fille et moi avons encore été une fois de plus bien gâtées ! Une babyshower simple et des beaux souvenirs, c’est tout ce que je demandais.

HollyParty (Guirlande, ballons confettis, accessoires de table)
Bulle Event (Ballons Lettres)

babyshower decoration

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Le deuil amoureux pendant une grossesse

deuil amoureux grossesse

Nous vivons toutes lors de notre vie différentes expériences similaires. Le premier travail, le premier appartement, le premier amour, la première sortie en boite de nuit…. Des événements qui nous forgent. Parmi eux, il y a le deuil amoureux ou encore la grossesse. Malheureusement pour certaines femmes comme moi, nous devons faire face à ces deux épreuves en même temps. A un des moments les plus heureux de notre vie, nous devons aussi apprendre à oublier et faire le deuil d’une personne que nous aimions plus que tout. J’ai eu la chance de pouvoir terminer mon deuil amoureux avant la fin de ma grossesse et je tiens à partager avec vous les différentes étapes (propres à moi-même) que j’ai traversé au fil des semaines.


La chute :

Tout s’écroule autour de moi. Même si je m’attendais à ce qui allait arriver, j’ai du mal à réaliser. A ce moment là, on se pose cette question cliché « Pourquoi moi ? Pourquoi on ne peut pas être heureux à trois tout simplement ? ». J’ai dû relire les messages une bonne dizaine de fois pour réaliser. Parfois même essayer de lire entre les lignes pour trouver une signification ou un espoir qui ne viendrait jamais.

La tristesse :

Après quelques jours de chute, j’atterris bien lourdement au fond du puits. Je m’enferme chez moi, je refuse toute visite. Je réponds à peine aux messages me demandant de mes nouvelles. Certains proches ont sonné à ma porte, je n’ai même pas pris la peine de répondre. Je me réveille le matin ? Je pleure. La journée ? Je pleure. Le soir ? Je pleure. J’ai connu les insomnies de grossesse pendant cette période, alors évidemment les nuits étaient elles aussi chargées en émotions. On est seule dans son lit, on sent notre bébé bouger et à côté de nous une énorme place vide. Personne avec qui partager ces moments. On regarde encore et encore des photos…. En même temps, j’éprouvais un terrible sentiment de culpabilité vis à vis de mon bébé. Comment doit-elle se sentir dans mon ventre avec une maman aussi triste ?

L’acceptation et la reconstruction :

Petit à petit, en repensant au passé je réalise à quelle personne j’ai vraiment eu affaire. Je lis beaucoup de livre sur les différentes personnalités, la psychologie… J’assimile certains comportements, certaines réactions… Je réalise à quel points mes proches avaient raison, à quel point j’ai été manipulée pendant plusieurs mois. Le manque de la personne disparaît petit à petit. On efface les photos du téléphone (tout en les gardant dans un dossier sur le PC et en les imprimant pour ma fille plus tard). A quel moment ai-je réalisé que mon deuil était fait ? Lorsque j’ai pu penser à cette personne sans avoir un horrible pincement au cœur et les larmes aux yeux. Lorsque j’ai pu penser à cette personne en ne ressentant ni amour, ni haine profonde. Juste de l’indifférence. Lorsqu’au lieu d’espérer recevoir un message d’excuses, j’ai espéré ne plus jamais avoir de nouvelles. Pour terminer cette phase, j’ai écris une lettre adressée au géniteur de ma fille que je ne lui enverrai jamais. J’ai posé sur papier tous mes sentiments et ressentiments.


Aujourd’hui, je me sens totalement libérée de l’amour que j’avais pour cet homme. Et qu’est ce que cela fait du bien. C’est comme pouvoir respirer de nouveau. Il était important pour moi de ne ressentir aucune haine profonde à son égard car je ne veux surtout pas transmettre cela à ma fille. Elle saura toute la vérité sur son histoire, sur son géniteur. Lorsqu’elle sera assez grande, ce sera à elle seule de décider si elle veut essayer de le retrouver ou non. Et si elle le désire alors je ferai tout mon possible pour pouvoir l’aider.
Evidemment j’aurais préféré que cela se passe autrement. Evidemment j’aurais aimé avoir la famille « parfaite » moi aussi. Toute chose arrive pour une raison, l’important est d’avancer sans se retourner. Si je n’avais qu’un seul conseil à donner vis à vis de mon expérience, ce serait celui de ne pas contacter l’autre. Certains penseront que j’ai abandonné la bataille trop vite mais au final j’ai juste respecté son choix. Comme je le répète souvent « Il n’a pas pu m’obliger à avorter, je ne peux pas l’obliger à être père. ».

« Dans la vie, on a toujours le choix : aimer ou détester, assumer ou fuir, avouer ou mentir, être soi même ou faire semblant. » Nelson Mandela

 

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Ma playlist d’accouchement

Ma playlist d'accouchement

Un petit article aujourd’hui pour vous faire découvrir une partie de ma playlist d’accouchement. Depuis le deuxième trimestre de grossesse, j’écoute tous les jours les mêmes titres que je modifie parfois. Le but ? Initier bébé à la musique et écouter cette playlist pendant le travail lors de l’accouchement. Etant donné que je me dirige finalement vers la césarienne, c’est rappé pour écouter ma playlist ! Je la partage tout de de même avec vous, si cela peut donner des idées à certaines ! Un petit post « léger » de transition. J’écris pas mal en cette fin de grossesse donc plusieurs vont arriver sous peu !

Robbie Williams – Supreme

Julien Doré – Coco Câline (Coup de cœur de bébé, j’ai le droit à des gros coups dès les premières notes…)

Calogero – Je joue de la musique

Lenny Kravitz – Fly Away

Madonna – Frozen 

Julien Doré – Hôtel Thérèse

Claude François – Reste (Non non vous ne rêvez pas, j’ai des goûts vraiment variés..)

Calogero – Un jour au mauvais endroit

Julien Doré – Porto-Vecchio

Mc Solaar – Solar Pleure

Madonna – Heartbreak City

 

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L’incitation à l’avortement, cette violence psychologique méconnue

incitation à l'avortement

Il me tient à cœur depuis quelques temps de vous parler d’un sujet certes pas du tout joyeux mais très important. L’incitation à l’avortement. Il y’a quelques mois, j’ai subi pendant 2 jours un harcèlement moral de la part du géniteur de ma fille pour me contraindre à avorter. Quelques amis proches seulement étaient au courant des propos assez violents que je m’étais pris en plein visage ainsi qu’un agent de police après avoir effectué un signalement.

Aujourd’hui, alors que j’ai terminé mon deuil amoureux et en parlant avec d’autres mamans solo, je me rends compte que je suis très loin d’être la seule à avoir subi cette violence psychologique. Beaucoup d’entres nous ont dû supporter et faire face, enceinte, à des menaces ou du chantage pour nous inciter à avorter.

En 1974, la très grande Simone Veil pour qui j’ai énormément de respect a légalisé l’avortement en France. Une énorme victoire pour l’avancée du droit des femmes et j’espère de tout cœur que mon pays ne reviendra jamais sur cette loi. Chaque femme se doit d’être libre de ses choix et de son corps. Voici un extrait du discours de Simone Veil prononcé à l’Assemblée Nationale :

« Contrairement à ce qui est dit ici ou là, le projet n’interdit pas de donner des informations sur la loi et sur l’avortement ; il interdit l’incitation à l’avortement par quelque moyen que ce soit car cette incitation reste inadmissible.« 

Je peux comprendre la colère des hommes face au fait de devenir « père » sans aucune envie d’assumer ce rôle. Cependant certaines paroles peuvent détruire moralement une femme qui est déjà fragilisée par une grossesse.

Aujourd’hui, je suis révoltée et en colère de voir que nous sommes autant à devoir faire face à de tels propos dans le silence le plus total. Lorsque je recevais ces messages violents, je me disais que j’étais la seule au monde à être tombée sur le « cinglé de service ». J’avais connu un homme doux, qui n’avait jamais eu une seule parole déplacée envers moi et je faisais face désormais à un monstre. Je savais pertinemment qu’il n’assumerait pas son rôle de père mais je ne m’attendais pas à devoir subir une telle violence psychologique.

Que faire face à ces menaces ?
Pour ma part, j’ai essayé du mieux que je pouvais de tempérer la situation. Ne surtout pas énerver encore plus la « bête » qui est face à vous. Quand les propos vont vraiment trop loin, ne répondez pas. Si ceux-ci persistent plusieurs jours, n’hésitez pas à aller à la Police pour votre protection.  Celle-ci vous conseillera au mieux selon votre situation. On m’a fortement suggéré après la lecture des messages de déposer une plainte afin d’obtenir une mesure d’éloignement du juge. J’ai refusé de peur d’aggraver la situation et j’ai « juste » signalé l’identité du géniteur ainsi que son véhicule. Je n’ai heureusement pas eu à aller plus loin car le silence radio a ensuite fait place.

Cette pression psychologique fait extrêmement mal. J’étais en pleurs et en panique total lorsque je recevais ces messages. Je voulais fuir de chez moi à tout prix. J’évitais de sortir. Ma plus grosse erreur a été garder mon mal-être pour moi et de porter le masque de la fille forte devant mon entourage. Je me suis écroulée pour la première fois lors d’un rdv avec mon gynécologue alors qu’il me demandait comment je me sentais moralement.Je lui ai tout raconté, il m’a gardé plus d’une demi-heure pour écouter ce que j’avais sur le cœur. Le premier déclic vers la « guérison » a été déclenché par cette simple réplique « Ce que vous a dit cet homme, pardon ce lâche, est ignoble. Ce n’est qu’une pourriture ! ». Parler avec d’autres mamans dans mon cas m’a également énormément aidé. Ne restez pas seule dans une telle situation, exprimez vous.

Cet harcèlement peut venir du conjoint mais aussi de la famille, des amis et parfois même d’un employeur ! Dans tous les cas, n’oubliez pas que c’est à vous que revient la décision finale.

On me demande souvent pourquoi je me refuse à m’engager en justice pour obtenir une reconnaissance de paternité. Je réponds deux choses : « Il n’a pas pu m’imposer l’avortement, je ne veux pas lui imposer sa paternité. » et « Je ne veux rien d’un « homme » capable de dire de telles choses ». Je vous laisse avec quelques extraits des nombreux messages que j’ai pu recevoir (alors que j’étais enceinte de 19 semaines de grossesse) d’un homme qui prétendait me « respecter ».

L'incitation à l'avortement

L'incitation à l'avortement

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L'incitation à l'avortement

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